Hypothèse 108 : Liberté d'expression

©Philippe Gouillou - Lundi 12 octobre 2026

Tags : Hypotheses - Justice - Politique

L'avocat des journalistes a essayé de plaider que les discours incriminés s'inscrivaient parfaitement dans le cadre légal parce qu'ils ne contenaient que le rappel de ce qu'avait déclaré le Président trois mois auparavant.


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C'est un procès suivi qui s'est tenu hier à la 17e chambre du tribunal judiciaire où les Défenseurs de la Liberté d'expression (DLE) ont assigné trois ex-journalistes pour remise en cause d'une liberté fondamentale. Ils accusent ces trois anciens salariés d'un journal interdit d'avoir commis un délit de presse en diffusant sur les réseaux sociaux des informations non validées par le Gouvernement.

Rappelons que le Président avait fait de la liberté d’expression un axe majeur de sa campagne, où il avait su expliquer que celle-ci est l'opposée du droit de tout dire. Dans un monde chaotique, où la guerre informationnelle est permanente, il a su redéfinir cette liberté fondamentale pour qu'elle ne soit plus un danger pour la démocratie.

Le Tribunal, 100% féminin, a écouté les arguments des deux parties.

L'avocat des journalistes a essayé de plaider que les discours incriminés s'inscrivaient parfaitement dans le cadre légal parce qu'ils ne contenaient que le rappel de ce qu'avait déclaré le Président trois mois auparavant.

Mais l'avocate des Défenseurs de la Liberté d'expression avait la loi de son côté. Elle a été particulièrement virulente :

"C'est une déformation de la Pensée Complexe du Président par manque de contexte ! Ce qu'ont fait ces journalistes est de manipuler l'élection en rappelant une promesse non tenue sans d'abord expliquer les raisons du revirement du Président. Leur vrai discours n'est donc pas ces citations, mais un message caché laissant entendre qu'il ne faudrait pas croire les promesses du Président . Et ça c'est une attaque contre la démocratie par remise en cause de l'intégrité des élections."

Le Président, dont la Pensée Complexe est universellement reconnue, l'avait en effet bien précisé : "La population générale n'a pas les capacités cognitives pour comprendre le monde actuel, c'est notre devoir de le lui expliquer, de lui dicter ce qu'elle doit penser, et les journalistes sont au tout premier plan de cette défense de la démocratie."

Aussi, la Juge a condamné les journalistes à trois mois de prison ferme et à une amende de 12 000 euros chacun, le doublement pour racisme n'ayant pas pu être retenu.

©Philippe Gouillou - Lundi 12 octobre 2026


Hypothèses Récentes

Citation de cette page :

Gouillou, Philippe (2026) : "Hypothèse 108 : Liberté d'expression". Evoweb. Lundi 12 octobre 2026. https://evoweb.net/blog2/20261012-hypothese-108.htm
[Hypothèse 108 : Liberté d'expression](https://evoweb.net/blog2/20261012-hypothese-108.htm "Evoweb : Hypothèse 108 : Liberté d'expression (Lundi 12 octobre 2026)"). Philippe Gouillou. *Evoweb*. Lundi 12 octobre 2026